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Baromètre Monster / YES - Your English Solution
Les Français et l’anglais :
Une histoire de « je t’aime moi non plus »
Perçue par deux tiers des Français comme la langue étrangère la plus utile, l’anglais n’en reste pas moins maîtrisé par une minorité d’entre eux
Les résultats de la dernière enquête réalisée par l’IFOP pour YES - Your English Solution, acteur de référence du secteur de la formation à l'anglais, en partenariat avec Monster, souligne que 6 Français sur 10 jugent leur niveau d’anglais mauvais mais reconnaissent toutefois en majorité (66 %) qu’elle reste LA langue d’avenir.
« My English is poor… » pour 1 Français sur 5
Même si le niveau de maîtrise de l’anglais reste faible (21 %) et s’avère fortement corrélé à l’âge, la catégorie professionnelle, le niveau de diplôme ou encore la zone géographique des sondés, cette étude nous révèle surtout la façon dont l’anglais est perçu par les Français, que ce soit dans la sphère professionnelle ou personnelle.
Shakespeare in Love for ever!1
Talonnée par le chinois qui arrive en deuxième position avec 22 % des suffrages, la langue de Shakespeare reste pour plus de 6 Français sur 10 la plus utile à apprendre pour l’avenir (66 %).
Malgré la forte présence de l’anglais dans notre quotidien, son apprentissage reste très scolaire : les personnes qui le maîtrisent ont principalement acquis un bon niveau sur les bancs de l’école ou de la fac (73 %) ou, pour 40 % d’entre eux, lors d’une expérience à l’étranger.
Et dans son job ?
Pour près de deux tiers des Français (64 %), la maîtrise de l’anglais n’est pas perçue comme un atout dans l’environnement professionnel, la plupart du temps parce qu’elle ne présente aucune utilité (55 %). A l’inverse, plus d’un quart des actifs évolue dans un milieu tout à fait anglophone : dans certaines entreprises, maîtriser l’anglais tend à se banaliser (20 %) et dans d’autres, l’anglais est si répandu qu’il ne permet pas de se démarquer des autres employés (7 %).
Sans surprise, la position occupée au sein de l’entreprise influe grandement sur l’importance de la maîtrise de l’anglais. Ainsi, si 67 % des ouvriers ne voient pas l’intérêt de parler anglais tout simplement parce qu’ils n’en ont pas besoin dans le cadre de leur travail, 53 % des cadres supérieurs considèrent pour leur part l’anglais comme un atout.
Pour autant, s’il n’est pas perçu comme un atout décisif par une large proportion de la population active, l’apprentissage ou le perfectionnement de l’anglais constituent le premier choix de formation professionnelle : plus de 29 % des actifs interrogés démontrent leur intérêt pour une formation à l’anglais.
« You talkin’ to me ? »2
Malgré l’intérêt marqué des « Froggies » pour l’anglais, ces derniers ont toujours des difficultés à communiquer. Parmi les Français qui ont séjourné dans un pays anglophone, 66 % déclarent avoir du mal à se faire comprendre par nos amis anglophones, et parallèlement, 63 % d’entre eux estiment que ce « handicap » laisse un a priori négatif aux touristes de passage dans l’Hexagone.
Lost in translation3
Mais ce complexe n’empêche pas plus de la moitié des Français de voyager dans les pays anglophones, pour des vacances (57 %) ou pour un déplacement professionnel (25 %).
A noter : les moins de 35 ans sont beaucoup plus nombreux (35 %) à avoir fait au moins une partie de leurs études scolaires et/ou universitaires à l’étranger que les plus de 35 ans (19 %) ; tendance qui se vérifie également pour les séjours linguistiques (35 % contre 22 %), phénomène certainement encouragé par le développement des échanges universitaires (programme ERASMUS, par exemple).
L’utilisation d’anglicismes jugée gênante pour près d’un Français sur deux
La loi Toubon de 19944, qui impose la traduction en français des termes anglais couramment utilisés, n’a rien changé selon les Français : les anglicismes nous entourent et font partie intégrante de notre vie quotidienne. Pour preuve, le Petit Robert intègre dans sa version 2012 quatre nouveaux anglicismes dans l’air du temps : smartphone, tweet, e-learning, et cougar.
Mais Oh my God! cette utilisation massive s’avère gênante pour 47 % des Français interrogés lorsqu’ils les voient ou les entendent dans les médias. Ça reste pourtant un Must Have pour un Prime Time que le DJ fasse son set en live !
Dans le monde du travail, la liste est longue, très longue… pour autant, ils ne sont « que » 35 % à se dire gênés par l’usage de termes empruntés à nos voisins anglo-saxons. A l’ère de l’open space, serions-nous devenus accros des brainstormings, deadlines et autres wordings de rigueur ? Attention toutefois, à ne pas être overbookés, le burn out n’est jamais loin…
L’avis des experts
Bruno Bremond, Directeur Général de Monster France et Europe du Sud explique : « Si l’anglais est essentiel pour évoluer professionnellement, notamment pour les cadres, il occupe également une place de plus en plus importante dans notre quotidien entre les voyages, l’accès aux medias du monde entier, les échanges touristiques, etc. Aujourd’hui, le choix des formations en anglais est très large, les formules sont multiples, chacun peut donc trouver une solution adaptée en fonction de ses besoins, de son emploi du temps et du mode d’apprentissage qui lui convient le mieux. »
Pour Stylianos Antalis, PDG de YES – Your English Solution : « L’objectif premier des Français pour ce qui est des formations à l’anglais est avant tout d’être capable de comprendre et de se faire comprendre dans un certain nombre de situations personnelles et surtout professionnelles. C’est pour cela que les méthodes qui marchent le mieux sont celles fondées sur l’acquisition de compétences utilisables dans des situations courantes. L’objectif étant d’être à l’aise en toute circonstance : à l’aéroport, au bureau, devant la machine à café ou encore en négociation. »
Monster et YES offrent aux utilisateurs l’opportunité de booster leur niveau d’anglais
Une fois son niveau d’anglais évalué, chaque internaute ayant passé l’iTest de YES – Your English Solution sur la page dédiée du site Monster.fr bénéficie d’une semaine d’abonnement gratuite au programme Microlearning : des exercices ludo-pédagogiques personnalisés pour entretenir et améliorer son niveau d’anglais.
L’intégralité de l’étude Monster / YES - Your English Solution, est disponible sur le site de l’IFOP.
1 Shakespeare in Love, film américano-britannique de 1998, réalisé par John Madden
2 Taxi Driver, drame psychologique américain de 1976, réalisé par Martin Scorsese
3 Lost in Translation, comédie dramatique américaine de 2003, réalisée par Sofia Coppola
4 Loi nº 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française